Salarié : mener un side-project à côté de son job
Tu as un job à plein temps et une idée qui te trotte dans la tête depuis des mois. Le soir tu es lessivé, le week-end file, et ton side-project stagne. Voici comment le faire avancer pour de vrai, sans démissionner ni t'épuiser.
Pourquoi les side-projects meurent
Ce n'est pas le manque de temps, c'est le manque de structure. Sans deadline ni cadre, ton side-project passe toujours après « le vrai travail ». Il devient le truc qu'on fera « quand j'aurai un moment », c'est-à-dire jamais. C'est la procrastination classique du salarié.
Le sprint de 30 jours, format idéal pour un 9-to-5
Trente jours, c'est assez court pour rester motivé, assez long pour livrer quelque chose de réel. La contrainte t'oblige à réduire ton idée à un MVP que tu peux construire sur des soirées et des week-ends.
- Bloque des créneaux fixes. Deux soirs et une matinée de week-end valent mieux que « dès que je peux ». Traite-les comme des rendez-vous non négociables.
- Un seul objectif par créneau. Tu as peu de temps : pas de multitâche.
- Va au plus rapide côté technique. Une stack simple et Claude Code : chaque heure gagnée sur la config est une heure sur le produit.
L'engagement public contre l'épuisement discret
Seul, après une journée de boulot, c'est trop facile de sauter « juste ce soir », puis tous les soirs. Annoncer publiquement ton sprint et construire en public crée l'enjeu qui te fait tenir. Une communauté qui voit ta progression vaut tous les rappels d'agenda.
Protéger ton énergie
Un sprint n'est pas un marathon de nuits blanches. Le but est de livrer, pas de te cramer : horaires réalistes, sommeil préservé, et un scope assez petit pour que ce soit tenable. Un side-project qui te détruit n'est pas un succès.
Envie d'un cadre, d'une deadline et d'une communauté pour enfin sortir ce projet ? Rejoins le club et lance ton sprint de 30 jours.